Chapitre 16 : La fin

Et oui apèrs des mois d'attende ( a ma grande honte et ma méchante maladie et ma santé de merde)
Voilà la fin. Oui la fin ca veut dire que c'est fini. Définitivement.


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*Abbygaelle*

« Cours Bill !! Cours plus vite ! »

Il ne faut pas qu'ils nous rattrapent, ce serait la fin, toutes nos chances de partir seraient définitivement finies. Nous mourrions dans ce camp.

Il trébuche, je ne peux pas le laisser comme ça allongé, si faible.

« Tom, continuez, je vais le chercher. »

On est parti à 5 on s'en sortira à 5. Je cours dans l'autre sens, malgré les gardes qui se rapprochent en courant et en hurlant que l'on va le payer, qu'on ne s'en va pas comme ça, quand on veut. J'arrive près de Bill, il pleure. Non ne pleure pas Bill, ne pleure plus, trop de larmes ont coulées de tes jolis yeux noisettes. C'est fini, ne t'inquiète pas, je suis là, on va partir, tu verras tous sera comme avant.
Je me répète ces mots en courant vers lui. Je sais que rien ne sera plus pareil, mais cet espoir me donne la force d'espérer, que notre évasion changera quelque chose.

« Bill, viens on y va, prends ma main, n'abandonne pas. Pas si près du but. »

Il me regarde, son regard est éteint, il n'y a plus ces petites étincelles d'autrefois. Tout ce que l'on voit maintenant dans son regard c'est la fatigue, la peur, la douleur et l'espoir.

« Abby, tu le sais comme moi, ça n'en vaut pas la peine, d'ici 5 minutes ils nous auront rattrapé. »

Je m'effondre à côté de lui, après tout il a peut être raison, tout cela n'était que pure folie, espérer s'en sortir un jour. Et pourtant j'ai tout fait pour nous sortir de là.


*Flash-Back*

*Abbygaelle*

Notre plan va marcher, il doit marcher. Il est infaillible à tout les points, les personnes, les complices, le temps, l'endroit, tout concorde. Demain, ce sera la fin du cauchemar, enfin, après ces mois de tortures, morts et de désespoir, je vais enfin revoir la mer, ma petite vie ordinaire va reprendre. Je l'espère mais je sais que rien ne sera comme avant, les choses ont changées. Les choses devaient changer.

Je m'endors dans ma couchette inconfortable, petite, humide et terrifiante. Demain sera une dure journée.

Le lendemain, le stress est à son comble, je ne doit surtout pas rater mon coup, et personne ne doit lire sur mes traits ni la peur, ni l'espoir.

C'est lors de la sélection des exécutés du jour que tout doit se passer. Aaron et moi avions tout prévu. Il devait me prendre moi en tant que condamné, moi et moi seule, j'était devenue maigre, et j'avais toujours été pâle. Personne ne remarquerait notre plan. Et ma mort ne ferait qu'exciter les spectateurs.

C'est ainsi que je fus sélectionnée pour mourir, je jouais vraiment bien le jeu et les kapos n'y virent que du feu. Mais au lieu de me conduire à la chambre à gaz Aaron m'emmena au bâtiment où étaient retenu mes amis. A partir du moment où je ne me suis pas rendue à la chambre à gaz et le moment où les gardes se lanceraient à ma recherche était de 5 minutes. Pas grand-chose mais ça ferait l'affaire.

J'entrai dans la pièce, je les vis, eux quatre qui avaient été mes amis, mes raisons de rester en vie, de ne pas baisser les bras.

Je m'approchai, je les vis se crisper, je compris tout de suite tout ce qu'ils avaient pu subir.

« Les mecs, c'est moi, Abbygaelle, fini l'enfer, on rentre à la maison. »

Je vis des sourires illuminer leur visage, mais aussi des larmes couler. Je les détachai et les invitai à me suivre. Restait le plus dur, sortir et partir le plus loin possible.

Mais Aaron connaissait bien les bâtiments et cela ne faisait pas 5 minutes que ma mort avait été annoncée. Donc personne n'était à ma recherche.

Il fallut traverser des couloirs, des pièces, escalader quelque grilles, ramper quelques mètres et soudain nous étions dehors. Je regardai Aaron et lui dis merci. La suite du plan nous séparait. Lui devait retourner à la chambre à gaz et prétendre que j'étais partie en courant. Qu'il n'avait rien pu faire. Quand à nous 5 nous devions courir à travers ce désert, le plus longtemps possible, une ville se trouvait à 2 h de course.
Cette pensée me rendait heureuse. Et pourtant je doutais de moi, deux heures, ça allait être long, vu notre état.

On commença à courir quand Bill se mit à ralentir. Il était devenu tellement faible et vulnérable.

*Fin du Flash-Back*

Nous étions tous les deux là, allongés, épuisés entre la vie et la mort. Il avait l'air de souffrir tellement, des larmes ne cessaient de couler de ses magnifiques yeux.

« Bill viens, on ne peut pas abandonner, pas maintenant. Je te porterais si il le faut mais je n'abandonnerais pas, jamais. »

« Abby, je n'ai plus la force, je ne peux plus c'est fini. »

Je me mis aussi à pleurer, il fallait le convaincre que ça n'était pas fini. Jamais.

« Bill, écoute et ferme-la. Tu ne peux pas laisser tomber, n'oublie pas ton jumeau, ta famille et surtout les fans. N'oublie pas les fans, qui s'inquiètent pour toi. »

Je le vis me sourire, se lever, je mis ma main dans la sienne et nous nous miment à courir, le plus vite que l'on put, notre vie en dépendait.

2h15 plus tard on atteignit la ville de Los Angeles. Aaron avait dit vrai.


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Quand je repense à tout cela, toute mon histoire cela me semble surréaliste et absurde, pourtant ça nous est arrivé, des centaines de gens sont morts, et chacune des personnes ayant été directement impliqué s'est trouvée chamboulée. Les producteurs ont été envoyés en prison, pour mauvais traitement, les kapos en correctionnels et Aaron à reçu la médaille du mérite pour nous avoir aidé a nous évader. Et pourtant la vie continue sur cette terre hostile. Les gens n'ont pas vraiment changé, les passants me regardent juste étrangement. J'ai gardé des contacts avec mes compagnons d'évasions. Parfois, on se voit, on boit un verre, personne ne parle, nous n'avons rien à nous dire, ou plutôt, trop de choses à dire, à hurler au monde.
Parfois quand on me demande si je vais bien j'ai envie d'hurler de dire que non, comment ça pourrait aller ? Et pourtant je me contente de sourire, encore ce sourire hypocrite et faux, et je dis « oui très bien ».
Car parfois la vérité n'est pas bonne à dire.

Voilà mon histoire, c'est un peu l'histoire de ma vie. Et pourtant il y a encore tellement de choses à dire.
J'écris cela en espérant que personne n'oubliera jamais.




FIN !!

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Dites moi franchement ce que vous en pensez.
Pour voir votre avis globale mais aussi celui de ma fiin.
Bisous
Jvou aime mes lectrices.
Chapitre 16 : La fin

# Posté le mercredi 08 avril 2009 17:17

Modifié le jeudi 09 avril 2009 04:16

Chapitre 15

Chapitre 15
He bien il s'est fait attendre celui la ...
J'ai eu beaucoup de boulot et puis je me suis cassé la main ...
Donc je tappe a une main et c'est pas hiper rapide et puis j'ai mal ><'
Mais bon je vous ai fait votre suite parce que je vous Aiime x)

J'èspère qu'elle vous plaira..
J'ésite a terminer vite ou pas.
Je veux dire faire durer le suspence ou bien vite aller vers la fin.
Ca sera a vous de voir.

IL ME FAUT VOS AVIS SINON JE N'ECRIS PLUS !!
Je veux dire je veux vos idées, comment vous voulez que ca se déroule, que ca ce termine,...
Enfin voilà ...

BREF !

Voilà voilà je vous laisse tranquille.

Bonne lecture !
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*Pdv ???*

Toujours ce noir, impénétrable comme une nuit sans étoile.
Ce froid, cette faim, cette envie infime et pourtant si oppressante d'en finir.
Arrêter d'espérer de l'aide, ne plus croire qu'un jour peut-être les choses redeviendront comme avant, que nous serions à nouveau ce groupe qui a fait sourire tant de personnes.
Ne plus croire qu'un jour, je me réveillerais dans une chambre d'hôtel, des étoiles plein les yeux.
Je vivais mon rêve et à présent mon pire cauchemar est tellement réel.
Qu'ai-je fait de mal ou de travers ? Certes je n'ai pas toujours été un exemple mais j'ai fait mon possible.


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A nouveau ces pas dans le couloir, à nouveau cette impression de fin du monde. Il entre ou plutôt ils entrent. Cette fois-ci ils sont plusieurs.

L'un d'eux, leur chef sans doute, s'avance vers nous :

« -Les spectateurs en veulent encore, ils en désirent plus. »

Il marque un temps d'arrêt, un sourire apparaît sur ses lèvres, ce qui laisse entrevoir des dents blanches, parfaitement alignées.
Mais pourquoi est-ce que j'observe ses dents ? Parfois j'ai l'impression de devenir fou. Je m'accroche aux détails les plus minuscules. Une mèche de cheveux rebelles, un goutte de sueur, un grain de beauté...
C'est sans doute, enfin je le pense, parce que c'est le seul moment de la journée où nous voyons la lumière. Si aveuglante et pourtant si réparatrice, voir que nous ne sommes pas seuls, même si ces personnes ne nous veulent que du mal.

Egaré dans mes pensées j'ai perdu le fil de la conversation.

« Bon, les gars, amusez-vous bien. »

Encore un temps d'arrêt. Je n'aime pas ça. Et puis, de quoi parle-t-il ? Comment pourrait-on s'amuser ...

« Mais ne les défigurez pas, enfin pas de trop ».

J'ai compris. Il ne s'adressait pas à moi.

Ils s'approchent de nous, tous on un fouet en main, et une caméra dans l'autre.
Je ne comprend plus, ce désir qu'ont les spectateurs de nous voir nous faire démolir. Et maintenant ils veulent voir de plus près. La bêtise humaine, je ne la comprends plus.
Je serre les dents, on a promis, pas de cris. On ne cédera pas, enfin pas aujourd'hui.

Ca y est, le premier coup claque sur ma peau, j'ai mal. Ils s'acharnent sur nos pauvres corps frêles et affamés.
Après 5 minutes j'ai arrêté de penser à la souffrance. Je me concentre sur autre chose.
J'essaie d'oublier cet enfer et de penser plutôt au paradis que nous avons quitté il y a quelque temps.
Pourquoi nous avoir tout repris ? Nous étions tellement heureux. Ca ne pouvais peut être pas durer. Je ne sais pas, je ne veux pas savoir.

Encore un coup, plus fort que les autres. Ma tête tourne, ça y est cette fois je pars, peut-être pour un meilleur endroit.

J'ai peur, oui j'ai peur de ne pas me réveiller, ou bien de me réveiller trop tard, que tout soit fini, pour eux, pour moi, pour nous. Oui j'ai peur, tout le temps.


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Mouarf mouarf !
Voilà ...
Hum N'oubliez pas les AVIS et les IDEES !!!
Sinon tata Ophélie va devenir méchante ><'

Bisou
Et a plus tard x)

*Bou c'est court ! MAis bon avec une main handicapé ben t'écris 3 fois plus longtemps mais 3 fois moin...*
Désolé !


# Posté le samedi 24 janvier 2009 04:29

Modifié le mercredi 08 avril 2009 17:11

Chapitre 14

Chapitre 14
Eu une suite courte et Bof bof,
Pas corrigée
Mise en page pas faite x)
Mais j'ai une excuse =D
Je part en vacances dans 10 minutes :)
Et euu ben je poste se que j'ai déja écris pour vous faire plaisir mais si c'est court et pas exellant :p
Je poste se qui est écrit parce que sinon Ma co-writeeuse va me tapper :(
Sisi jvou assure elle ma tappe virtuellement quand je poste pas ....
*Euu je rigole hein x)*

Bref ...
Bisou et Bonne année en avance =D
Jvou aimme


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*Pdv Abbygaelle*

Je sanglote dans mon lit. J'attends.
Les respirations régulières des autres prisonniers me font comprendre que c'est l'heure.
J'ai peur, mes jambes se dérobent sous moi. Je m'accroche aux murs et je descends.

J'arrive au lieu de rendez-vous, il est là, un sourire aux lèvres.

« Bonsoir. »

Je ne réponds pas. Que pourrais-je dire. Ce soir ne sera pas bon je le sais, enfin pas pour moi.

« On ne peut pas discuter ici Abby. Je fais t'emmener dans ma chambre. »

« Abbygaelle. » Pas de diminutif.

« Eu oui comme tu veux. Viens. »

« Mais ... » Je ne veux pas, je suis terrifiée.

« Il n'y a pas de mais. Viens. Je ne voudrais pas qu'on nous entende... »

Je le suis. Il n'y a rien à faire. On arrive dans une petite chambre. Un bureau, une lampe et un grand lit.

Il me montre le lit, je m'assieds.
Il s'assied à mes cotés.

« Alors tu voulais me proposer un marché ? Je t'écoute. »

« Aide-moi à les sortir de là. »

« Mais encore ? Qu'aurais-je en échange. »

Je baise les yeux. Il le sait mais il me fait répéter. Il veut que je culpabilise.

« Tous ce que tu voudras. » J'espère, je pris silencieusement. Je ne veux pas qu'il veuille quelque chose que je ne puisse pas lui donner.

« Tu le sais ce que je veux. »

« Non. » Enfin si.

« Je te veux, toi, pour moi, pour toujours, à mes cotés. Je te veux plus proche, je veux te sentir contre moi. Tu comprends. »

Une larme coule. C'est se que je redoutais. La chose qui m'empêche de dormir depuis quelques jours.

« Me promets-tu de les sortir de là ? De nous sortir de là ? »

« Oui. Vous sortirez du camp. C'est promis. »

« Merci. »

Il pose sa main sur mon épaule, je détourne la tête. Il se rapproche, me sert contre lui. J'essaie de penser à autre chose. A la raison pour laquelle je fais ça.
Il pose une main sur ma nuque, la sert fermement, il s'approche, trop près. Je peux sentir son souffle sur mes lèvres. Je recule, je ne peux pas.

« Abbygaelle, tu ne m'aide pas là. Comment veux-tu que je vous sorte de la si toi tu ne remplis pas ta part du marché ? » Il a raison, mais j'ai peur.

« Mais, ... » Je me retiens de dire se que je pense. Il ne faut pas qu'il sache.

« Allez viens, c'est pas si terrible que ça. T'inquiète pas, je ne te ferais jamais de mal. Promis. »


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Mouarf mouarf admirer le carnage x)
Bon bon je part ja part
bisou
<3

# Posté le samedi 27 décembre 2008 04:56

Modifié le mercredi 08 avril 2009 17:12

Chapitre 13

Chapitre 13


BIENVENUE MARJO !!!!!!!
*eu l'aisse ton adresse blog si tu veut etre prévenue ;p*


Bon voilà la suite =D
Et c'est plus régulier hein =D puis la je suis en congé =D et les exams sont fini =D
Ouf *Je compatie ma Co-writeuse !! Courage !!*

Je vais essayer de pas raconter trop ma vie ...

Hum je vais essayer de poster un max cette semaine mais je part samedi et je rentre le samedi après donc ben la il y aura pas de suite ...
Eventuellement je passerais sur msn vu qu'il y a un ordi à la colo mais pas le temps d'écrire
*ben oui un ordi pour 80 ... c'est 2 minutes par personnes ><'*

Et puis vous avez de la chance, je ne comptais pas écrire aujourd'hui.
Je comptais juste etre mélancolique dans mon coin.
Oui une demi année, 6 mois que je les ai vu pour la première fois au PDP *___*
*='( souvenir souvenir*
Bref je me suis dit aller tu vas pas faire ta vieille mélancolique dans ton coin... Bouge toi le cul !

Bref voilà la suite et c'est plus long que d'abitude
*Oui oui je sais vous m'aimez* (Hum je me fais peut etre des idées ...)

Bref j'arrète de vous faire chier en racontant ma vie !
Voilà la suite !!




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Je cherche désespérément une autre solution.
Je ne peux pas faire ça. Je ne veux pas faire ça.
Mais je n'ai pas le choix.

Je me dirige à l'arrière du bâtiment des kapos.
Aaron et moi y avons rendez-vous tous les jours.
C'est à ce moment là, juste avant le repas, qu'il me donne le chocolat.

Il faut que je lui parle. Trouverais-je la force ?

J'arrive à notre lieu de « rendez-vous », il est là. Il m'attend.

« Salut. » J'articule chaque syllabe, et regarde mes pieds. J'ai honte, honte de penser à ça, honte de faire ça.

« Hum. Salut » Il ne dit rien de plus. C'est comme ça tous les soirs. On ne dit rien, il n'y a rien à dire. Il sait que je ne vais pas bien et je n'ai pas envie de savoir si lui se porte bien.

J'inspire profondément. Je ne sais pas comment formuler cela. C'est assez gênant.
Je ferme les yeux, j'inspire une dernière fois et je me lance.

« Il faut que tu m'aides à les sortir de là ! » J'ai dit ça d'une traite. J'observe, j'attends sa réaction.

Il me fixe les yeux grands ouverts. Puis il se ressaisit et fait mine de ne pas comprendre.

« Hein ? Mais de qui parles-tu ? » Il ment mal, très mal.

« Tu le sais. Les quatre garçons qui ont été emmené autre part. » Je n'arrive pas à parler correctement. Je panique, et si il refuse ? Je veux m'enfuir en courant.
Je me retourne et commence à marcher.

Il me retient le bras. Une vague d'espoir m'envahit.

« Je ne peux rien faire pour toi. Je suis désolé. »

Je baisse les yeux. Il va donc falloir que j'utilise le chantage.
Je me sens mal, je ne peux pas faire ça. Ce serait me rabaisser à son niveau.
Mais je ne peux pas les laisser continuer à faire du mal à mes amis !
J'ai pris ma décision et je ne reviendrai pas dessus !

« On peut trouver un arrangement. » J'ai honte.

«Hum. Non je ne crois pas que ça soit possible. »

Non il ne peut pas m'obliger à dire ça. Je prends une dernière inspiration et je regarde le sol, de honte et de peur.

« Je ferais tout ce que tu voudras. Vraiment tout. » Une larme coule sur ma joue, j'ai honte. Je ne devrais pas.




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Un sourire étrange se forme sur son visage.
Là j'ai vraiment des raisons d'avoir peur.

Il pose une main sur ma joue droite. Je m'écarte à ce contact. Je ne veux pas.

« Vraiment tout ? Han. Intéressant ! Mais pourquoi ? »

Je déglutis.

« Eu oui vraiment tout. Parce que ce sont mes amis et que je ne peux pas les laisser crever sans rien dire !! »

Je m'énerve. Je ne devrais pas mais j'ai peur, j'ai honte, je suis fatiguée, j'ai faim.

Il pose une main dans mon dos, et me rapproche de lui. Il me chuchote à l'oreille.

« Chuut. On pourrait nous entendre. Tu ne voudrais quand même pas. »

Je fais signe 'non' de la tête, la simple idée que quelqu'un apprenne me donne mal au ventre.

« Bien. Je vais y réfléchir. Rendez-vous ce soir, ici, lorsque tout le monde dort. »

Il me glisse les plaquettes de chocolat dans la poche, se retourne et s'en va.
J'ai une boule dans la gorge, j'ai envie de vomir.

La cloche sonne. C'est l'heure du « repas ».

Pendant le repas, je distribue le chocolat, comme à mon habitude.

Je réfléchis, je ne parle pas, de temps en temps une larme naît dans mes yeux et vient mourir sur mes lèvres.
Si seulement la vie pouvait être aussi simple, le même chemin pour tout le monde.

Personne ne remarque mon attitude. Ou du moins personne ne la commente. Ils doivent se dire que je suis fatiguée, comme tout le monde.

Le repas est terminé, je me dirige vers mon lit.
J'ai peur et je prie pour que les gens mettent du temps à s'endormir.




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Pendant ce temps de l'autre coté du camps
*Pdv ??*


« Déjà réveillé ! Eh bien que le spectacle commence ».
Cette phrase résonne dans ma tête. J'ai peur, oui, j'ai peur de la mort, de la souffrance et tout ce qui l'entoure.
Mais j'ai surtout peur pour ma raison de vivre. Mon double.
S' il souffre, je souffre.

Il faut que l'on se sorte de là, tous ensemble.
Mais comment ? Ca paraît impossible !

Le bruit du fouet claquant contre le mur me fait sursauter.
J'observe cet homme. Il me fait peur.
Il a l'air de beaucoup s'amuser. Il fait frapper le fouet contre le sol, puis contre le mur.
Comme s' il voulait nous prévenir de notre souffrance future.

Il est de plus en plus près, toujours aussi terrifiant et menaçant.

« Par qui allons-nous commencer. » finit-il par lâcher avant de se retourner vers la caméra.

Là je comprend tout. La caméra. Cette pièce. Ce fouet.
Tout ça, toute cette souffrance c'est encore pour attirer des spectateurs.
Comme si ce qu'ils nous infligent ne suffisait pas.
Les spectateurs me dégoûtent, les organisateurs, les journalistes, ils me dégoûtent tous.

« Hum hum. Y a t'il un volontaire ? » Il rit.

« Personne ? Bon ben nous allons commencer par toi. » Son doigt se pointe sur moi.

Je déglutis, une larme coule. Je respire profondément comme si c'était la dernière fois et je ferme les yeux.



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La douleur m'envahit. Alors c'est comme ça quand on meurt ? C'est horriblement douloureux.
On m'avait toujours dit que la mort c'était facile, paisible.



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J'ai mal, horriblement mal. Mais je serre les dents.
Montrer ma douleur serait leur donner ce qu'ils veulent : du spectacle !

Il s'arrête. J'ouvre les yeux. Non je ne suis pas mort.
C'aurait été trop facile !

« C'est tout pour l'instant. A demain. » Il est essoufflé. Moi je n'ai toujours pas repris ma respiration.


Il sort de la pièce, j'inspire un grand coup. J'ai envie de hurler, de fondre en larmes mais je ne peux pas. Ils n'auront jamais ce qu'ils veulent.




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Héhé Ya de quoi etre fière *Ou pas ...*
Alors Vos avis ???

Des idées pour la suite ??
Des Questions *intelligente hein... !!*

Des sugestions ??
Eu si vous voulez etre prévenus dites hein ;p

Et euu si vous etes dans un grand moment de bontée : laissez des longs coum's
et faites un peu de pub

(Je crois que j'en demande de trop la !! )

Bref Bisou et rendez vous a la prochaine suite ou la prochain texte ou Os...

<33

Liebe !!

Tschuss !!



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Alicia : Ha qui ce fait fouetter tu le découvrira bientot promis !! Oui les grumeaux sont ensemble et les deux G avec. *Waouh j'en dis pas un peut tro la ?*
Oui ils sont tro crevé et ils ont peur.
tkt pas les autres aussi vont s'en prendre plein la geule... Chacun son tour ...
Abby et Aaron ca c'est mon secret... :)
Et ben Abby elle a un coeur... Elle réfléchit pas aux conséquences... Les autres ont peur, trop peur.
Et celui qui ce fait fouetter craque pas parce que il sait que c'est ce que les organisateurs veulent...






# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:48

Modifié le mercredi 08 avril 2009 17:12

Chapitre 12

Chapitre 12

Alors alors ...

Je m'excuse !!
Me pardonerez-vous un jours ??

Ca fait super longtemps...
Mais j'étais pas motivée, et puis il n'y a plus de lecteurs, ensuite les examens sont arrivés.
Maintenant j'ai un peu le temps, bien que j'ai encore examens, ça va, c'est pas des gros.
Il m'a fallut le temps pour trouver les mots pour faire la partie transitoire.

J'ai fait ce que j'ai pu. *Je sais je sais je peux pas grand chose !!*
*C'est nul x) (ha j'arrète de dire ça sinon Ma co-writeuse va me tapper ...) *

C'est le début de ce chapitre, la suite viens où dans la soirée si j'ai des coum's encouragant et que j'arrive a étudier Histoire, où mercredi si je suis pas tro morte bourée ><' U_ù

Pour la suite j'ai plein d'idée, c'est un peu étrange *pour pas changer,*
c'est un peuu euu nàn si je vous dis il y auras meme plus de suspence....
*Mouhahaha je suis sadique *

Hum je voulais savoir sérieux qui s'intéresse encore vraiment a la fic maintenant que je m'y remet et quel va prendre un trounant intéressent *j'en dit pas plus* !! ???
Sans mentire restez-vous par
-politesse ?
-pitié ?
-amitié ?
-envie *=D* ?
-curiositée ?

Bref bref ...
Bien que je me doute que personne na lut mon racontage de life
Eh ben jm'en fou !! x)
Chui c*nne, je raconte n'importe quoi,...
Et j'assume =D
*hein Alicia x) U_ù* (Ophélie dans ses grands moment de déprime ça fait peur x))

Bref bref ce que vous attendez tous la suite
*Ben non vous l'attendiez pas vu que je parie que vous avez lu avant de lire *
O.o
*Okok ça voulait rien dire je voulais dire par là vous avez lu la suite (si vous etes venu ) et après, peut etre mon racontage de life a la con =D

Enfin voilà
SUITE !!!



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°Pdv ??°

Je me réveille, tout est noir, mon souffle transperce ce silence de mort.
J'essaye désespérément d'ouvrir les yeux, à la recherche d'un quelconque élément pouvant m'indiquer où je suis, et qu'est-ce que j'y fais.
Rien... le noir total.

J'ai l'impression d'être seul, pourtant, quelqu'un est à coté de moi, je sens sa présence, familière et rassurante.

Les questions tournent dans ma tête, j'essaie de me souvenir en vain où j'étais et où pourrais-je être à présent...

Soudain comme un flash tout me revient. L'enlèvement, les travaux forcés, les fouets sur ma peau, la faim, l'angoisse de finir dans la file de la mort mais aussi et surtout Abbygaelle.
Cette beauté intérieure et extérieure, notre sauveuse, notre raison de continuer à vivre, survivre.
La battante, celle que je convoite tant mais qui ne s'en aperçoit même pas.
Elle,
Juste elle et mes amis.



Des pas dans le couloir me font revenir à la dure réalité des choses.
Des voix étrangères mais réconfortantes se font entendre.

Je sursaute en entendant la porte grincer. J'ouvre les yeux, et les referme précipitamment, ébloui par la faible lumière.
Je les rouvre plus doucement cette fois. Une silhouette se tient debout dans l'encadrement de la porte.
Il allume la lumière. Mes yeux me brûlent mais je les garde grands ouverts, ma vue est trouble.
Quand elle se rétablit je distingue un homme.

Il s'avance d'un pas lent mais sûr et s'adresse à moi :

« Déjà réveillé ! Eh bien que le spectacle commence ».

Je ne saisis pas le sens de cette phrase mais je comprends bien dans l'intonation que mes instants à venir seront durs, très durs.


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° Retour Pdv Abbygaelle°

C'est inadmissible ! Ils n'ont pas le droit !!
Je ne comprend pas, pourquoi eux ?
Ont-ils fait quelque chose de mal ?

Ce sont mes amis et je ne les laisserai jamais leur faire du mal !
Comment les hommes politique peuvent laisser faire ça ! La torture à mort !


Je suis sur mon « lit », les larmes me coulent sur le visage, je n'arrive pas à réaliser, la stupidité de cette émission me dépasse.
Je suis seule, je sanglote en m'apitoyant sur leur sort.
Je dois trouver quelque chose.
Je vais trouver quelque chose.
Il le faut.
Je ne peux pas faire autrement.

Les minutes passent, les heures.

C'est l'heure du repas, je me lève instinctivement et me dirige vers la porte.
Je me fais honte, mais j'ai faim, je n'arrive pas à me concentrer.


Pendant le repas, les questions fusent, tout le monde se demande pourquoi ? Comment ? Où ?
Mais personne n'envisage de faire quoi que ce soit.

J'observe les kapos avec dégoût, eux, ils peuvent changer les choses mais ne le font pas.
Je les regarde, le regard sombre et triste.
Je remarque que Aaron m'observe avec beaucoup d'insistance.
Je détourne les yeux. Je le déteste.

Une idée me vient, c'est mal, c'est sale, ça me dégoûte, mais c'est comme ça.
Ca peut marcher, ça doit marcher !


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Y'aura une suite à cette suite bientot, soyez motivant dans vos coum's


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Voilààààà !!
*tadadadadadadam x) U_ù*
Euuu Alors ? :s

Eu Que vas t elle faire a vote avis ??
*Mouarf mouarf moi je sais moi je sais x) *normal c'est moi qui écrit O.o**

Eu Ca vous plait ou j'arrète enfaite ??
*Soyez s'incère, inutile de mentire *
(fin soyez sympa dans votre s'incérité x) *grand moment de solitude x)* )

Bref bref
Suite ???













# Posté le lundi 15 décembre 2008 11:56

Modifié le mercredi 08 avril 2009 17:12

Chapitre 11

Chapitre 11
Je sais sa a mit énormément de temps ...
Mais voilà j'ai beaucoup de boulot pour l'école ...
Et puis ce Chapitre ne fut pas évident a écrire...
Je pars demain en vacances donc pas de suite avant mercredi au plutot...

_________________



Il advint que l'audience cessa de croître. Elle ne baissa pas le moins du monde, mais elle n'augmenta plus.
Les organisateurs s'affolèrent. « Concentration » existait depuis six mois, pendant lesquels la courbe avait été continuellement croissante, avec parfois de très lentes montées, parfois des pics de croissance lors des incidents les plus médiatisés. Jamais de stagnation.

-C'est notre premier plat, dit l'un d'entre eux.
-Un plat n'est jamais vraiment plat, dit un autre. C'est la loi de la nature : ce qui n'avance pas recule.
-N'empêche que notre audience est énorme et reste la plus élevée jamais obtenue par une émission télé-réalité.
-Ce n'est pas suffisant. Si nous ne remontons pas, nous aurons tôt ou tard de mauvaises surprises.
-Forcément : les médias ne parlent plus de nous. Ils ont passé des mois à ne parler que de « Concentration » et, maintenant, ils ont changé de sujet. Si nous voulons à nouveau attirer l'attention, il faut trouver quelque chose.

Les organisateurs se réunirent pour trouver « la » solution.
Certain proposèrent d'ordonner la mise à mort de la petite AOM 113, mais cela n'aurait pour effet qu'un pique sur l'audience. Et ensuite elle baisserait encore plus, car n'oublions pas que les spectateurs la voient comme une héroïne, ils veulent savoir quel est son avenir.

C'est une jeune organisatrice qui trouva l'idée révolutionnaire.
Elle proposa de s'intéresser de plus près aux quatre jeunes qui avaient provoqué une énorme médiatisation, ces ados pour qui ils recevaient chaque jour des centaines d'appels.

Les organisateurs étaient au courant que les quatre ados constituaient un groupe de rock très réputé au près des adolescents, un peu partout dans le monde. Mais les organisateurs n'avaient jamais pensé se servir d'eux comme outils de médiatisation.

Le « chef » des organisateurs conclut :
-BKL 159, TKM 456, GNS 753 et GLE 852 seront maintenant isolés dans un autre bâtiment. Ils seront battus, coupés du monde et nourris juste assez pour permettre leur survie.

Les organisateurs étaient confiants. Et ils espéraient de tout c½ur que Abbygaelle se rebelle à l'idée du sort des quatre ados et qu'elle attire encore plus d'auditeurs.

Leur plan était parfait : la presse allait parler plus que jamais de « Concentration », et un public jamais atteint s'intéresserait à cette émission...




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Bon bon ben encore désolé pour l'attente ....
Alors vos avis ???
=D

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 13:58

Modifié le mercredi 08 avril 2009 17:12